Les Habits Noirs est une association ayant des centres d'intérêt diversifiés mais tous centrés autour de la littérature populaire, du roman noir, du polar et de sa diffusion : de l'édition de livres, revues, CD, DVD, sites Internet à l'organisation d'événements destinés à les promouvoir.

En 2012

...

mardi 18 septembre 2012

mardi 4 septembre 2012



































ProGRaMMe
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14h / Lecture musicale de Des vies d’oiseaux par Véronique Ovaldé, accompagnée de Philippe Pigeard (leader du groupe Tanger) qui compose une B.O. faite de thèmes inspirés par les personnages, d’ambiances sonores intimement reliées aux territoires imaginaires de Véronique Ovaldé. 

15h / Oratorio en marge de Mapuche, le nouveau roman de Caryl Férey.
Interprétation libre du premier chapitre, sombre et aérien puisqu'il s’agit des Disparus de la dictature argentine, jetés vivants des avions… Guitare très électrique, sons divers et synthétiseur, quinze minutes en apnée.    

16h / Lecture musicale dessinée. Marc Villard et Alice Varenne lisent Petite mort sortie Rambuteau, Jean-Christophe Chauzy illustre le texte en direct et un musicien (Dominique Delahaye) les accompagne. 

17h / Duo critique. Du Noir et de la Blanche. Deux auteurs, un de la littérature Noire et un de la littérature Blanche confrontent leur vision du genre : Véronique Ovaldé et Jean-Bernard Pouy.

18h / Dans la Lumière de Patrick Bouvet, installation vidéo d’après Pulsion Lumière qui est projeté sur écran avec montages sonores et extraits, images des films l'ayant inspiré - Patrick Bouvet : texte, voix - Térence Meunier : environnement sonore, vidéo.

19h / Duo critique. Du Noir et de la Blanche. Deux auteurs, un de la littérature Noire et un de la littérature Blanche confrontent leur vision du genre : Yves Pagès et Caryl Férey.

19h30 / Le son du noir. Performance musicale pour détecteur de métaux et livres, avec Marc Sens et Féromil qui utilisent les objets, trafiquent, transforment, magnifient. Les plus pointus y voient du génie, les autres retournent écouter NRJ. 

22h / La Chute du cosmonaute - oratorio de l'espace de Jean-Bernard Pouy accompagné de Pablo Cueco et  Xavier Legasa. Une « space-opérette » impromptue pour un lecteur, un chanteur et un zarbiste sur le thème du huis clos, de la solitude, de l’amour et du cosmos… 

23h30 / Projection du film d'Eric Deup (Chicken’s Chicots Productions) réalisé et monté dans la journée sur la manifestation elle-même.


Et tout au long de la manifestation : La Librairie sauvage de L’Humeur Vagabonde (44 rue du Poteau, Paris 18e), des expos, le bar…


POINT ÉPHÉMÈRE 200 Quai de Valmy • 75010 Paris • Accès : Métro Jaurès (lignes 5, 2 et 7 bis) • Louis Blanc (ligne 7) - Bus 26 /46 / 48

lundi 4 juin 2012

Les Habits Noirs font le Point Ephémère, le samedi 22 septembre 2012. La preuve:


Noir teaser par CHICKENSCHICOTS


vendredi 20 avril 2012




"L’écrivain francophone sans doute le plus comportementaliste de tous, aux constats terrifiants mais sans aucun jugement..."
Jean Bernard Pouy


"C’est un Zidane de la nouvelle : droit au but et on se pâme. Sombrero ? Oui, chapeau bas".

Francis Mizio



La librairie Folies d'encre vous invite le mercredi 25 avril 2012 à partir de 18h30à une rencontre
avec 
Marc Villard et une lecture de son livre I remember Clifford

éditions Folies d’encre


Lecture par les Fabulos lectors of Montreuil
Sax Romain
Musique & Buffet opportun


“Marc Villard est un esthète de la nouvelle, quelques pages vivement torchées qui vous posent sans tarder une ambiance. Du style, vraiment vif, des idées, plutôt sombres, tout ce qui fait la force narrative de cet ensemble de courts récits, où l’auteur encre (comme souvent) son propos dans des histoires liées à la musique, noire de noire.” 
J.D Jazz News mai 2012
“Marc Villard, le jazz, des nouvelles … Voilà un mélange qui ne peut être que gagnant. C’est une fois de plus le cas avec ce petit recueil I remember Clifford, qui a en plus le mérite d’avoir une couverture superbe.Ben Webster, Chester Himes, Thelonious Monk et quelques inconnus nous entrainent de New York à Naples, de San Diego à Amsterdam, de Paris à Barcelone. Au gré de huit nouvelles, sur une BO bebop, latin jazz ou swing nous allons croiser avec eux des putes, des dealers, des flics et des arnaqueurs, des petits truands, de vrais salopards et surtout des paumés et des oiseaux de nuit. La faune habituelle des écrits de Marc Villard. Une fois de plus, au gré de ces nouvelles il va nous émouvoir, nous faire sourire et nous faire enrager. Une fois de plus cela finira très mal, et cela sera très sombre. Une fois de plus il va nous donner à entendre la musique qu’il aime, mais aussi sa musique, celle de ses phrases de ses mots. Et on en redemande.” JM Laherrère Actu-du-noir avril 2012“En fin connaisseur du jazz dont il a assimilé le langage, Marc Villard nous entraîne à Amsterdam, Barcelone, Naples, Kinshasa, New York, Paris, Tijuana en des lieux où grouille cette musique dans des conditions difficiles. Durant ses visites, nous faisons connaissance du fougueux Ben Webster, entre billard, soufflant, et caméra, celle du dégingandé Dexter Gordon, de Coltrane à la cantonade, de l’incontournable et facétieux Monk, Chet Baker et Art Pepper, deux destins tragiques. C’est dans les boites mal famées, enfumées, que s’improvise le bon jazz qui dévale, menace, s’accumule au rythme de l’impatience des musiciens. En coulisse, les instruments à vent se font la malle bourrée de fric, dopé par la dope. Un irrégulier qui ne s’acquitte pas de ses obligations envers un quidam de passage à qui il doit des sous, risque de se retrouver mal : Cry me a river aboie le trafiquant. Un lourd nuage enveloppe The bridge de Sonny Rollins ; dire Bye bye blackbirdn’est pas forcément de bon augure. On peut avec un peu d’imagination siffloter Take the « A » Train à propos de Chester Himes venu avec Ed Cercueil dans ces nouvelles qui raviront les amateurs de romans noirs et ceux d’une musique qui n’a cessé de compter dans ses rangs des génies foudroyés dans la fleur de l’âge. Marc Villard croque ses sujets aux contours nets d’un dessin de Clouet sans déflorer, comptant pour le reste sur l’imagination du lecteur.” Alfred Eibel Avril 2012


Librairie Folies d'encre
9 avenue de la Résistance
93100 Montreuil
01 49 20 80 00
Métro Croix de Chavaux

dimanche 18 décembre 2011

invitation - FADE 2011

Nous, Éric DEUP, vous faisons l’honneur de vous convier à la FADE 2011 (Foire d’ART Deupien Égotiste). Vernissage – expositions – musée pARTicipatif éphémère durable – performances en La présence du Maître.
Le Maître fournissant le lieu, le concept et Sa présence, Il encourage fermement tous les heureux invités à contribuer sous forme de dation d’œuvre(s)* personnelles au musée pARTicipatif éphémère durable.
Ces œuvres ne devront pas nécessairement constituer un hommage, mais faire sens.
MERCREDI 21 DÉCEMBRE 2011 à pARTir de 19 heures 30 à la PEÑA DEL MEDIO, 65 rue du Ruisseau, 75018 Paris (m° Jules Joffrin.) Service voiturier

* : aucun don ne sera refusé – exposition immédiate, vente aussi – l’intégralité des hypothétiques recettes sera reversée à l’A.R.T.

* : le participatif ne se limité pas à l’objet mais est ouvert à toutes formes d’expression créative, bande de nazes.

mercredi 13 avril 2011

Petite annonce



Les Habits Noirs
recherchent artistes méconnus pour festival automne 2012 sur Paris. Arts visuels, graphiques, arts de la scène, musique ... sur l'univers du roman noir et des littératures policières. Pas de manuscrit. RSVP avant le 28 avril.
Adresser dossier, CV, photos à leshabitsnoirs2012@gmail.com




dimanche 6 février 2011

mercredi 15 décembre 2010

Noir Ephémère


Les Habits Noirs au Point Éphémère, Rencontres …
Le 8 janvier 2011 : Leonardo Padura

Après avoir occupé le Point Ephémère lors de leur festival en septembre 2009, les Habits Noirs reviennent sur les rives du canal, cette fois à la rencontre de Leonardo Padura pour la sortie de L'Homme qui aimait les chiens, son dernier roman (à paraître aux éditions Métailié le 6 janvier)

Au programme de la journée :

Midi : L'Apéro noir des Habits Noirs

14h : Discussion entre Leonardo Padura, Jean-Bernard Pouy et Sébastien Gendron autour de L'Homme qui aimait les chiens (éd. Métailié), dernier roman de l'auteur cubain sur Trotski et son assassin.

16-17h : Lecture d'extraits de L'Homme qui aimait les chiens par Alice Varenne et Anne Azoulay, illustrée en direct par Joe G. Pinelli.

17-19h : Table ronde: L'Amérique latine de l'imaginaire à la réalité.
Avec: Patrick Bard, Caryl Férey, Véronique Ovaldé et Leonardo Padura. Animée par Mikaël Demets et Clémentine Thiebault.

19h30 : apéro exotique.

Et toute la journée : librairie pirate d'Olivier Michel de L'Humeur vagabonde pour découvrir et se faire dédicacer les ouvrages des auteurs présents.

Le Point Éphémère, 200 Quai de Valmy • 75010 Paris
Métro
Jaurès (lignes 5, 2 et 7 bis) • Louis Blanc (ligne 7). Bus 26 /46 / 48


vendredi 12 novembre 2010

La Revue

Les Habits Noirs présentent le très très beau numéro double et unique de leur revue sur La Mort des Autres plein de textes, dessins, photos, bédés entièrement inédits de Patrick Bard, Laurence Biberfeld, Paul Bloas, Lionel Chauveau, Jean-Christophe Chauzy, Sophie Couronne, Stéfanie Delestré, Cyrille Derouineau, Eric Deup, Caryl Férey, Arnold Gendron, Sébastien Gendron, Frantz Hoez, Philippe Huet, Yohanne Lamoulère, Pierre-Yves Marzin, Olivier Michel, Isabelle Péhourticq, Chantal Pelletier, Joe G. Pinelli, Jean-François Platet, Jean-Bernard Pouy, Iris Pouy, Matthieu Renard, Sardon, Clémentine Thiebault, Raphaël Thiebault, Olivier Thomas, Antonin Varenne, Erwann Venn, Marc Villard et Alain Weill.
Pour fêter dignement l'évènement, deux grandes soirées de lancer de revues sont organisées :
Mercredi 17 novembre à partir de 19h à la librairie Terminus Polar, 1 rue Abel Rabaud Paris XIe (métro Goncourt)
et
Jeudi 9 décembre à partir de 18h à la librairie L'Humeur Vagabonde, 44 rue du Poteau Paris XVIIIe (métro Jules Joffrin)

Elle coûte 10 euros et sera en vente dans ces deux librairies ou par correspondance sur le site des Éditions Baleine.



mercredi 3 novembre 2010

Les Habits Noirs au Quai Branly

Dernière rencontre dans le cadre du cycle Les quatre continents du polar : Jeudi 25 novembre Istanbul et la Turquie avec Mine G. Kirikkanat, journaliste et romancière.
L’histoire, les histoires d’un pays et d’une culture : Analyse projection et anticipation politico-criminelle avec La Malédiction de Constantin (première fiction d’anticipation de la littérature turque) et Le Sang des rêves.

Rendez-vous donc, jeudi 25 novembre à 19h au Musée du Quai Branly, salon de lecture Jacques Kerchache (au RDC) dans la limite des places disponibles. 37 quai Branly (face à la passerelle Debilly) ou 206 et 218 rue de l’Université.

Mine G. Kirikkanat
Née à Ankara, diplômée de l’Université d’Istanbul, elle est sociologue de formation, journaliste de métier. Laïque, démocrate, Mine Kirikkanat a été élue, à trois reprises, la journaliste la plus courageuse de Turquie. Elle a publié huit livres dont deux sont traduits en français.


La Malédiction de Constantin, présentation de l’éditeur.
Féridée est la correspondante à Paris d’un grand journal turc, elle a une liaison avec un chef de file de la cause séparatiste kurde. La nuit où ils se retrouvent clandestinement dans un hôtel à Paris, il est assassiné et Féridée échappe au tueur. Terrifiée, elle s’enfuit à Bruxelles chez un ami haut fonctionnaire de l’Union européenne qui, à son arrivée, lui apprend qu’Istanbul a été secouée par un grand tremblement de terre et qu’un raz de marée a englouti une partie de la région. L’aide internationale se met en place, et avec elle se révèle la rivalité entre les intérêts économiques de l’Union européenne et des USA. Féridée part à Istanbul à la recherche des siens et assiste à cette lutte géopolitique où se joue l’avenir de son pays.

Le sang des rêves, présentation de l’éditeur.
Dans un futur proche, après le grand tremblement de terre qui l’a entièrement détruite, Istanbul passée sous le contrôle des Nations Unies a été rebaptisée Nova Roma, elle est redevenue la capitale du monde orthodoxe, rivale du Vatican catholique. La Russie orthodoxe et l’hétéroclite Union chrétienne de l’Occident se livrent à une nouvelle guerre froide. A la recherche de chefs historiquement indiscutables, les services secrets américains et européens se mettent en quête d’un inconnu qu’ils supposent descendant de Cesar Crispus, fils aîné de Constantin le Grand, fondateur de la Nouvelle Rome qui ne s’appela Constantinopolis qu’après sa mort … Trois agents européens d’origine turque, Daryal, Sinan et Hilmi, sont chargés de retrouver cet héritier impérial, puisqu’ils connaissent mieux que quiconque le théâtre et les acteurs de l’histoire dont naîtra, peut-être, l’avenir.

jeudi 21 octobre 2010

Dernière minute

La pénurie d'essence empêche Jean-Claude Derey de se rendre à Paris.
La rencontre de ce soir au Quai Branly est donc malheureusement annulée.

Prochain rendez-vous le jeudi 25 novembre.


mercredi 6 octobre 2010

Les Habits Noirs au Quai Branly

Nouvelle rencontre dans le cadre du cycle Les quatre continents du polar : Jeudi 21 octobre l’Afrique avec Jean-Claude Derey journaliste, cinéaste et écrivain.
Exploration d’un continent, de son histoire, de ses cultures et de ses peuples à travers trois de ses "romans africains" et des pays qu’ils traversent.
Rendez-vous donc, jeudi 21 octobre à 19h au Musée du Quai Branly, salon de lecture Jacques Kerchache (au RDC), 37 quai Branly (face à la passerelle Debilly) ou 206 et 218 rue de l’Université. Dans la limite des places disponibles.


Jean-Claude Derey est journaliste, cinéaste et écrivain.
Il a étudié entre autre la psychologie et l'ethnologie.
Grand voyageur, il sillonne l'Inde, l'Asie du Sud-Est et l'Afrique (où il a vécu), pays qui lui servent de base pour ses romans.

Toubab or not toubab, présentation de l’éditeur.
Hondo a douze ans. Il est mauritanien. Avant de mourir, sa mère l'a confié à Housseïni, un chamelier avare et cruel. Hondo voudrait bien s'enfuir avec Yasmine, la fille du chamelier. Mais le sort en a décidé autrement : un ouragan emporte les chameaux dont il a la garde et, pris de panique, il se sauve dans le désert… Il se réveille à quelques milliers de kilomètres de là, devant la poste d'Abidjan, et devient le "protégé" d'un couple de voleurs sanguinaires qui l'associent à leurs sinistres activités.

Black Cendrillon, présentation de l’éditeur.
Jeanne Baguirmi est-elle vraiment une "erreur de calcul du grand ordonnateur céleste" ? A vingt ans, elle se retrouve bonne à tout faire chez un Libanais de N'Djamena. Mais il a "le tort de la confondre avec un melon d'eau qu'on pétrit et qu'on renifle". Elle le tue d'un coup de fer à repasser... Et tombe aussitôt entre les pattes du commissaire Idriss Salamat qui lui propose un marché : il passera l'éponge si elle se met au service du diplomate Jonathan Gray, qu'elle espionnera pour le compte des autorités tchadiennes.

Les requins ne mangent jamais les nègres, présentation de l’éditeur.
Candide en Afrique. Un gamin de la brousse quitte son village, se fait dévaliser en route, rêve d'une autre vie en Europe... et manque de finir jeté en pâture aux requins. Entre farce et tragédie, une histoire de notre drôle et triste siècle. Par un écrivain qui a fait ses classes sur le grand chemin.

mercredi 15 septembre 2010

Les Habits Noirs au Quai Branly



Rencontre exceptionnelle dans le cadre du cycle Les quatre continents du polar : Jeudi 23 septembre Cuba et La Havane avec Leonardo Padura (Ed Métailié)
Exploration d’un pays et de son histoire à travers la tétralogie Les Quatre saisons (Passé parfait, Vents de carême, Electre à La Havane et L’automne à Cuba) et de ses marges (Mort d’un chinois à La Havane, Les brumes du passé et Adios Hemingway) dans le sillage littéraire, mélancolique et contestataire de Mario Conde.
Rendez-vous donc, jeudi 23 septembre à 19h au Musée du Quai Branly, salon de lecture Jacques Kerchache (au RDC) dans la limite des places disponibles.
37 quai Branly (face à la passerelle Debilly) ou 206 et 218 rue de l’Université.



Leonardo Padura est né à La Havane en 1955. Diplômé de littérature hispano-américaine, il est romancier, essayiste, journaliste et auteur de scénari pour le cinéma.
Il a obtenu le Prix Café Gijón en 1997, le Prix Hammett en1998 et 1999 ainsi que le Prix des Amériques Insulaires en 2002.
Il est l’auteur entre autres d’une tétralogie intitulée Les Quatre Saisons qui est publiée à Cuba, au Mexique, en Espagne, Allemagne, Italie, Portugal, Brésil, Royaume-Uni, Etats-Unis, Pays-Bas, Corée, et Danemark
Passé parfait a reçu le Prix des Amériques Insulaires 2002.
Electre à La Havane a reçu les Prix Café Gijón 1997 et Prix Hammett 1998.
L’Automne à Cuba a reçu le Prix Hammett 1999
Les Brumes du passé a reçu le Prix Brigada 21 du meilleur roman noir 2006


> Passé parfait (Les quatre saisons I), présentation de l’éditeur.
La Havane. Hiver 1989. Le lieutenant Mario Conde est chargé d’enquêter sur la disparition mystérieuse du directeur d’une grande entreprise. Rafael Morfn était étudiant avec Mario Conde, il était beau, brillant et il a épousé Tamara, le grand amour de Mario. Le lieutenant Conde va mener une double recherche sur son passé et sur le disparu.

> Vents de Carême (Les quatre saisons II), présentation de l’éditeur.
En 1989, pendant les jours étranges où commencent à souffler les vents de carême qui annoncent l'infernal printemps cubain, l'inspecteur Mario Conde rencontre une éblouissante saxophoniste, amateur de jazz. On retrouve le cadavre d'une jeune professeur de chimie qui enseignait dans le lycée dont l'inspecteur et ses amis gardent une si grande nostalgie. Mais cette jeune femme irréprochable, bien notée professionnellement et politiquement, était en possession de marijuana. Au cours de son enquête, Mario Conde pénètre dans un monde en pleine décomposition, où règnent l'arrivisme, le trafic d'influence, les fraudes, la drogue. Il perd une partie de ses illusions mais vit une histoire d'amour et de musique dont il ne peut imaginer le dénouement.

> Electre à la Havane (Les quatre saisons III), présentation de l’éditeur.
Chargé de l’enquête sur l’assassinat d’un travesti, l’inspecteur Mario Conde découvre un monde où on peut être exilé dans son propre pays et où chacun détient une vérité sur le mort et sur un passé que la révolution veut effacer.

> L'automne à Cuba (Les quatre saisons IV), présentation de l’éditeur.
En cet automne 1989, le cyclone qui menace La Havane perturbe l'inspecteur Mario Conde au moins autant que la découverte de la corruption qui régnait parmi ses collègues du commissariat et la mise à la retraite de son chef. Il pense à démissionner mais accepte de mener une dernière enquête sur un assassinat: le meurtre horrible et quasi rituel d'un ancien responsable de l'économie cubaine exilé et de retour avec un passeport américain. Il fouille le passé et plonge dans l'époque des confiscations, nationalisations et magouilles que la situation a permises. Désabusé, il dévoile surtout le malaise d'une génération de trentenaires qui n'a connu que le revers de la médaille révolutionnaire.

> Les Brumes du passé, présentation de l’éditeur.
Mario Conde a quitté la police. Il gagne sa vie en achetant et en vendant des livres anciens puisque beaucoup de Cubains sont contraints de vendre leurs bibliothèques pour pouvoir manger. Ce jour d’été 2003, en entrant dans cette extraordinaire bibliothèque oubliée depuis quarante ans, ce ne sont pas des trésors de bibliophilie ou des perspectives financières alléchantes pour lui et ses amis de toujours qu’il va découvrir mais une mystérieuse voix de femme qui l’envoûtera par-delà les années et l’amènera à découvrir les bas-fonds actuels de La Havane ainsi que le passé cruel que cachent les livres.

> Adios Hemingway, présentation de l’éditeur.
Mario Conde a quitté la police cubaine pour se consacrer à l'écriture et au commerce des livres anciens, secteur très florissant dans La Havane dont la décadence se poursuit inexorablement. Au cours de travaux dans le jardin de la maison-musée d'Ernest Hemingway, un cadavre a été déterré. On fait appel au Conde. Dans l'ancien enclos des combats de coqs, le cadavre portait un insigne du FBI, dans la boîte sur la dernière étagère du placard des traces du passage d'Ava Gardner, dans la mémoire des vieux une mitraillette Thompson...

> Mort d'un chinois à la havane, présentation de l’éditeur.
Mario Conde enquête dans le quartier chinois de La Havane sur un assassinat qu’on pourrait dire exotique: le mort a un doigt tranché et deux flèches ont été dessinées au rasoir sur sa poitrine. Il fait trop chaud pour Mario mais il doit aider son ami Juan Chion, chinois atypique et amateur de métisses opulentes. Les recherches du Conde l’amènent à découvrir des aspects inattendus de l’histoire et de la réalité cubaines, et de l’émigration asiatique dans l’île.


vendredi 11 juin 2010

Les Habits Noirs au Quai Branly
Nouvelle rencontre dans le cadre du cycle Les quatre continents du polar :
Jeudi 17 juin l’Afrique du Sud et l’Australie avec Caryl Férey (Zulu, ed. Gallimard) et Hervé Claude (Nickel Chrome, ed. Actes Sud)
Au programme :
-Lecture sonore d’un extrait de Zulu avec Alice Varenne (comédienne), Marc Sens (guitare) et Manusound (platines), 20 minutes.
-Discussion des deux auteurs qui voyagent autour des livres et de leur origine, exploration d’un genre littéraire et d’un pays.
Rendez-vous donc, jeudi 17 juin à 19h au Musée du Quai Branly dans le salon de lecture Jacques Kerchache (au RDC).
37 quai Branly (face à la passerelle Debilly) ou 206 et 218 rue de l’Université.

Zulu de Caryl férey, présentation de l’éditeur.
Enfant, Ali Neuman a fui le bantoustan du KwaZulu pour échapper aux milices de l'Inkatha, en guerre contre l'ANC, alors clandestin.
Même sa mère, seule rescapée de la famille, ne sait pas ce qu'elles lui ont fait... Aujourd'hui chef de la police criminelle de Cape Town, vitrine de l'Afrique du Sud, Neuman doit composer avec deux fléaux majeurs : la violence et le sida, dont le pays, première démocratie d'Afrique, bat tous les records. Les choses s'enveniment lorsqu'on retrouve la fille d'un ancien champion du monde de rugby cruellement assassinée dans le jardin botanique de Kirstenbosch.
Une drogue à la composition inconnue semble être la cause du massacre. Neuman qui, suite à l'agression de sa mère, enquête en parallèle dans les townships, envoie son bras droit, Brian Epkeen, et le jeune Fletcher sur la piste du tueur, sans savoir où ils mettent les pieds... Si l'apartheid a disparu de la scène politique, de vieux ennemis agissent toujours dans l'ombre de la réconciliation nationale...

Nickel Chrome d’Hervé Claude, présentation de l’éditeur.
Perth, capitale du boom minier en Australie, en pleine ferveur nationale car elle s'apprête à recevoir les championnats du monde de cricket.
Une ville où il fait bon vivre, sinon qu'une bande de bikers, aux ramifications mafieuses, sème la terreur. Ces motards provoquent la police, agressent des touristes et lancent des raids racistes et homophobes. Quelques semaines avant les championnats, un joueur est assassiné en plein match. La psychose gagne, et culmine à la suite d'un attentat à la voiture piégée. Une fois encore, le police officer Ange Cattrioni va solliciter l'aide de son vieux complice et amant occasionnel, le très flegmatique Ashe, qui passe des jours tranquilles à espionner ses voisins, un couple de retraités cachant probablement quelque secret de famille.
Rod, leur fils, un alcoolique porté à la violence, est amateur de bodybuilding et de motos aux chromes luisants. Depuis un moment, de louches bikers squattent les lieux, et les parents ont disparu. Cette maison serait-elle le foyer des dérèglements de la Western Australia - province qui jamais n'a si bien mérité son nom ?

lundi 24 mai 2010

Les Habits Noirs au Quai Branly
Nouvelle rencontre dans le cadre du cycle Les quatre continents du polar : Jeudi 27 mai l’Iran avec Naïri Nahapétian, journaliste, écrivain iranienne, auteur de Qui a tué l’ayatollah Kanuni ?, un polar solidement ancré dans l’Iran moderne, à la veille de l’élection de Mahmoud Ahmadinejad …
Au programme :
-Projection de Siah Bazi de Maryam Khakipour, documentaire sur la fermeture subite par le gouvernement iranien il y a un an et demi du Théâtre Nasr, le plus beau et le plus ancien théâtre de Téhéran. (45 minutes).
-Discussion autour d’un livre et de ses suites, exploration d’un genre littéraire et d’un pays.
Rendez-vous donc, jeudi 27 mai à 19h au Musée du Quai Branly dans le salon de lecture Jacques Kerchache (au RDC).
37 quai Branly (face à la passerelle Debilly) ou 206 et 218 rue de l’Université.

Qui a tué l’ayatollah Kanuni ? de Naïri Nahapétian
Narek Djamshid est journaliste indépendant d’origine iranienne. En ce mois de juin 2005, il décide de revenir à Téhéran, ville de son enfance quittée 23 ans plus tôt, pour suivre l’élection présidentielle qui aura lieu dans les semaines à venir. Mais son article n’avance pas beaucoup, le temps se traîne chez sa vieille tante Vart qui s’applique à lui présenter chaque jour un nouveau membre de sa famille. Narek a surtout le sentiment de passer sa vie à table avec ces oncles et cousins éloignés venus se remémorer des souvenirs dont il ne conservait aucune trace. Mais les souvenirs des uns activent parfois les réseaux des autres et de fil en aiguille Narek croise et rencontre des amis d’amis, des voisins, quelques étudiants, un ancien homme politique opposant laïque au régime jet seteur à ses heures et sa femme, un ambassadeur et surtout Leila Tabihi célèbre féministe islamiste, fille d’une figure historique de la révolution de 1979 qui présente sa candidature à l’élection. Leila a bien connu les parents de Narek. Et c’est autant pour faire avancer son article que pour obtenir certains éclaircissements sur la mort de sa mère, le départ et les silences de son père que Narek accompagne Leila au palais de justice pour déposer un dossier dans le bureau du tout-puissant juge Kanuni, principal responsable de la répression des opposants iraniens. Et voilà que le juge est retrouvé assassiné dans son bureau, projetant Narek au cœur d’une bien sombre affaire remontant jusqu’à la période trouble de l’instauration de la République islamique.

dimanche 2 mai 2010

Lancement de la revue Tango à l'Humeur Vagabonde (Paris), le 7 mai 2010


VENDREDI 7 MAI, de 17h à 20h, vous retrouverez à la librairie « L’Humeur Vagabonde », 44, rue du Poteau, à proximité de la mairie du XVIIIème, autour d’un buffet et de quelques bouteilles : Jean Echenoz, Paul Fournel, Yves Harté, Francis Marmande, Marc Villard, Jacques Jouet, Jean-Bernard Pouy, Honoré, Ricardo Mosner, Sergio Aquindo, José Munoz, Michel Aphesbero, Danielle Colomine, Philippe Serra, et Isabelle Weingarten, ainsi que tous les navigateurs de la revue qui ne seront pas de quart.

La librairie L'Humeur Vagabonde, ainsi que deux contributeurs de la revue, Jean-Bernard Pouy et Marc Villard, sont membres des Habits Noirs.


vendredi 30 avril 2010

Interview d'Izzo sur notre blog d'archives sonores

1998 : Christine Ferniot interviewe Jean-Claude Izzo chez Gallimard.
Un entretien d'une durée de 35 minutes 3 secondes gracieusement cédé par Christine Ferniot, sélectionné et commenté par Marc Villard, numérisé à partir de cassettes audio "nettoyées" et remonté par Sophie Couronne. > C'est ici

Actuellement sur nos cinq autres blogs :